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 Qui suis-je ?  Votre scribe explore les constellations littéraires et cartographie les imaginaires célestes. Entre Pluton rétrograde et Proust en pleine expansion, je navigue à vue dans les méandres de l’astrologie et de la littérature, armée d’un stylo, d’un télescope et d’un sens de l’humour légèrement décalé. Fondatrice de Plumes & Planètes , je conçois ce site comme une plateforme académique et ludique où les fiches d'écrivains et écrivaines côtoient les profils astrologiques et où les corpus se structurent avec autant de rigueur que de fantaisie. Mon ambition : offrir aux curieuses, aux chercheurs et aux rêveurs un espace où les signes du zodiaque dialoguent avec les figures de style et où l’on peut enfin poser la question : Que pense Mercure de Marguerite Duras ? Entre l’étoffe des mots et la course des planètes, Plumes et Planètes trace des cartes où l’on lit autant le texte que le destin. Remarque : des articles humoristiques sont nécessaires, non pas pour rire d...
Articles récents

Les ères astrologiques

  Un grand récit du temps Ere du Bélier en Grèce L'idée des ères astrologiques repose sur un phénomène astronomique réel : la précession des équinoxes. Découverte dans l'Antiquité par Hipparque, elle correspond au lent déplacement du point vernal parmi les constellations du zodiaque. Un cycle complet dure environ 26 000 ans, ce qui conduit les astrologues à diviser ce vaste cycle en douze ères d'environ 2 100 à 2 200 ans chacune. Il faut toutefois rappeler que les dates exactes sont très discutées : les constellations n'ont pas toutes la même étendue et il n'existe aucun consensus astrologique universel sur le début ou la fin d'une ère. L'ère du Lion -  Vers 11 000 à 8 800 av. J.-C. (dates approximatives) L'ère du Lion est souvent associée à l'émergence du symbolisme solaire et à la fascination pour les grands félins. Certains auteurs ésotériques aiment rapprocher de cette époque les statues léonines préhistoriques ou certains cultes animaux. P...

La domification : un débat ancien de l'astrologie

  Révisons les fondamentaux La domification est l'une des questions les plus techniques et les plus controversées de l'astrologie. Elle concerne la manière dont sont calculées les douze maisons astrologiques à partir de l'Ascendant et du mouvement de la sphère céleste. Derrière cette définition apparemment aride se cache un problème fondamental : comment découper le ciel local pour relier les positions des astres à l'expérience terrestre ? Qu'est-ce que la domification ? Le zodiaque divise l'écliptique en douze signes de 30°. Les maisons, en revanche, représentent douze secteurs liés à la rotation quotidienne de la Terre et à la position d'un lieu donné.  La domification est donc la méthode utilisée pour déterminer les cuspides des maisons. Or, dès que l'on cherche à projeter sur une carte plane les mouvements complexes de la sphère céleste, plusieurs solutions mathématiques deviennent possibles. C'est pourquoi il existe de nombreux systèmes de maiso...

Echo céleste du 2 novembre

  Dans le ciel des lettres La Lune du jour La Lune chemine aujourd'hui comme une lectrice dans une vaste bibliothèque nocturne. Elle ne cherche pas les grands traités ni les discours éclatants. Elle s'attarde plutôt sur les marges, les notes oubliées, les pages cornées où subsistent les traces de ceux qui sont passés avant nous. C'est une Lune favorable aux relectures. Non pour corriger à tout prix, mais pour redécouvrir. Une phrase ancienne peut soudain révéler un sens nouveau. Un projet laissé en sommeil peut montrer qu'il attendait simplement la bonne saison pour refleurir. Les astrologues la disent gardienne de la mémoire. Les écrivains pourraient ajouter qu'elle veille aussi sur les brouillons. Aujourd'hui, ne méprisez pas ce qui paraît inachevé. Les plus belles constellations elles-mêmes ne sont qu'un assemblage de points dispersés auxquels l'imagination donne une forme. Pensée lunaire du jour :   La Lune connaît un secret que les étoil...

Echo céleste du 1er novembre

 Aujourd'hui, 1er novembre, dans le ciel des lettres L’étoile du jour Né le 1er novembre 1951, Fabrice Luchini est Scorpion. Acteur de théâtre et de cinéma, il est notamment réputé pour son amour des grands textes littéraires et son art très personnel de leur donner vie. La plume Victor Hugo et Les Contemplations .   Publié en 1856, ce recueil traverse l’amour, la mort, le deuil et le souvenir. Il porte notamment la trace de la disparition de Léopoldine Hugo, fille du poète.   Un livre à ouvrir aujourd’hui sans chercher à vaincre la tristesse, mais pour écouter ce qu’elle a encore à nous dire. Une question Quelle personne absente continue d’éclairer votre chemin ? Un grain de sable zodiacal Le Scorpion aime fouiller les profondeurs, réveiller les souvenirs et converser avec les fantômes. En ce 1er novembre, il est donc parfaitement dans son élément. Mais qu’il prenne garde : remuer le passé est une chose, lui proposer de rester dîner en est une autre. * * *...

Les trois jours oubliés du zodiaque

  Les jours d’Uranus, Neptune et Pluton Légende : sept jours gouvernent le monde visible ; trois autres veillent sur l'invisible. La roue montre les sept jours antiques dans la moitié supérieure et les trois jours invisibles (Ouranie, Neptunie, Plutonie) dans la partie inférieure, légèrement voilés de nuées étoilées, comme des territoires récemment découverts dans le cosmos.   Rêvons un peu avec Neptunie !  Les Anciens ne connaissaient ni Uranus, ni Neptune, ni Pluton. Leur semaine comptait sept jours. Depuis la découverte des planètes transsaturniennes, l'imaginaire astrologique pourrait s'enrichir de trois journées supplémentaires : Ouranie, le temps des révélations ; Neptunie, le temps des songes ; Plutonie, le temps des métamorphoses. Ainsi naîtrait une semaine de dix jours, où le ciel moderne rejoindrait le ciel antique. Les sept jours de la semaine proviennent de l'Antiquité et sont associés aux sept astres visibles à l'œil nu. : Lundi → Lune Mardi → Mars ...

Le bestiaire zodiacal

  Quand le zodiaque révèle sa nature sauvage Depuis les premières civilisations, les humains ont observé les animaux comme des miroirs des forces de la nature. Leur comportement, leur habitat et leurs qualités particulières semblaient exprimer des énergies fondamentales que l'on retrouve également dans les signes du zodiaque. L'astrologie elle-même conserve cette mémoire ancienne : le Bélier, le Taureau, le Lion, le Scorpion ou les Poissons portent déjà la trace de ce dialogue entre le ciel et le règne animal. Mais chaque signe possède aussi un animal symbolique plus secret, parfois différent de son emblème traditionnel. Non pas un simple totem, mais un compagnon imaginaire capable de révéler son tempérament profond. Bélier : le faucon Rapide, audacieux et toujours prêt à fondre sur son objectif, le faucon ne connaît pas l'hésitation. Comme le Bélier, il agit avant les autres et préfère l'aventure à l'attente. Mot-clé : l'élan. Taureau : l'ours Paisi...

Quand le zodiaque fleurit

 Douze pétales pour lire le ciel autrement. L'astrologie céleste observe les mouvements des planètes, les signes et les maisons. Mais depuis l'Antiquité, de nombreuses traditions ont également cherché à établir des correspondances entre le ciel et le monde vivant. Les métaux, les pierres, les arbres et les fleurs furent ainsi associés aux influences planétaires afin d'exprimer symboliquement les différentes énergies du cosmos. La fleur possède en effet une qualité particulière : elle est l'instant où une plante révèle pleinement sa nature. Elle est l'épanouissement, la promesse devenue visible. À ce titre, elle constitue une remarquable image du signe astrologique, qui représente lui aussi une manière spécifique de déployer sa force vitale. Si chaque signe possède plusieurs fleurs tutélaires, il est possible d'en retenir une seule, celle qui paraît le mieux incarner son tempérament profond. Bélier : le coquelicot Rouge comme Mars, son maître, le coquelic...